• Accueil
  • > Archives pour janvier 2010

Le grand spectacle des océans

Posté par Tehonovahine le 24 janvier 2010

tournageoceanperrin0vignette.jpgCe soir, j’ai regardé Thalassa…tout simplement sublime! Un   invité exceptionnel : le réalisateur, Jacques Perrin, des images  splendides, des sujets préoccupants…un bon moment de télé.

Vous pouvez revoir sur le site de Thalassa : http://www.thalassa.france3.fr/ 

Le dernier film de Jacques Perrin, « Océans » le démontre avec des images de la planète mer à couper le souffle. Thalassa vous invite dans les coulisses d’un tournage titanesque qui a duré 4 ans. Une véritable aventure cinématographique en pleine mer. Thalassa vous propose aussi un autre document sur le danger plastique qui plane sur toutes les mers et océans de la planète. Des milliards de petits bouts de plastique issu de nos déchets colonisent la totalité des eaux du globe. Ils tuent, mutilent des milliers d’animaux marins et  menacent aussi la santé humaine.  Océans, l’odyssée d’un tournage Un reportage de Stéphanie Brabant (durée 30 minutes)  Une production France Télévisions – Thalassa 

Quatre ans de tournage, un budget de 60 millions d’euros, 14 cameramen français, japonais, américains, australiens, soixante-dix expéditions sur toutes les mers et océans du monde, des caméras spécialement conçues  pour filmer plus de cents espèces marines comme elles ne l’ont jamais été.  Au final, des millions de sons, d’images qui forment un immense opéra sauvage. Pas un documentaire, du cinéma, du vrai. Une histoire de l’autre coté du miroir. 

Lire la suite… »

Publié dans Nature | Pas de Commentaire »

AU PAYS DES VERMEILLES

Posté par Tehonovahine le 15 janvier 2010

grandmre.jpgJe viens de tourner la dernière page de: AU PAYS DES VERMEILLES de Noëlle Châtelet, je le conseille à celles qui comme moi sont devenues grand-mère…en voici des extraits: 

Même si ce n’est pas moi qu’elle attendait, elle me sourit, comme si elle me faisait confiance pour l’emmener au bon endroit, vers la bonne personne. 

La tiédeur odorante de sa peau contre ma peau, la densité de ce petit corps contre ma poitrine, j’en vole le bonheur furtif, en pensant à toi, ma mère, qui quatre fois mère et qui plus est sagefemme as mille fois senti, sur ton sein, ce voluptueux abandon. 

Je me dis : Jamais plus aucun lait ne coulera de mon sein à moi. 

De me le dire, de le penser n’est ni douloureux, ni même nostalgique. De le dire, le penser n’est cause d’aucun regret. Cela me confirme dans ma nouvelle place, ma nouvelle fonction de mère grandie, de mère grande. Une grand-mère tout simplement qui consent à l’être comme toi l’as consenti avant moi. 

Sous la véranda ornée de blancs rosiers et de jasmins pleins de sève que le soleil exalte, je dépose l’enfant sur le sein de sa mère qui l’attend, lui aussi magnifique et gonflé de sève promesse. 

Je contemple un spectacle qui m’est presque inconnu… 

À l’époque où j’enfantai, nous nous rebellions.

 

Mais qu’est-ce que je fais là, en effet? 

Rien. J’attends. J’attends que tu t’endormes. J’ai tout mon temps. Je me dis : Quel luxe, pour nous deux, que ce temps sans contrainte ! Tu vas t’endormir parce que j’ai tout mon temps. Le temps, notre allié, notre ami. Un temps interdit aux parents parce qu’ils sont dedans, empêtrés bras et jambes. Et moi, un peu dehors, décalée, bien plus libre de mes mouvements, dégagée du devoir, des obligations, dans la fantaisie pure du temps retrouvé. Temps bijou d’une grand-mère avec sa petite fille…

Lire la suite… »

Publié dans Lire | Pas de Commentaire »

Quelques mots pour l’an neuf.

Posté par Tehonovahine le 10 janvier 2010

lesrameurs.jpg

Aujourd’hui, ce sont des mots de mon mari adoré que je vous donne à lire, j’aime son style, j’ai en réserve plus de 500 lettres écrites par lui, qui sait je les éditerai un jour? Sixième jour de la nouvelle année, sixième jour de temps très mitigé, beaucoup de pluie mais sachant que nous sommes sous les tropiques cela est on ne peut plus normal – on ne s’étonne pas qu’il pleuve en cette saison, nous sommes au début de l’été, comme aucun métropolitain ne devrait se plaindre qu’il neige en décembre ou en janvier, quoi de plus normal et de plus agréable même si des aigris ne cessent de se plaindre qu’il fait trop froid, mais que fait donc Sarkozy pour répondre à ces doléances ? Alors, il pleut ; quand je pense que cet été, en l’espace de trois mois dans le Gers j’ai à peine mesuré 35 mm d’eau, ici c’est ce qui tombe en une journée et depuis notre retour en novembre, cela est déjà arrivé plusieurs fois. Nous, nous sommes ravis, non pas parce que cela arrose nos cultures – ce n’est point évident de faire pousser des plantes sur du sable, encore que je vais m’y employer et essayer divers procédés en ma possession et si vous avez des idées, n’hésitez pas à me les transmettre. Notre premier plaisir, quand il pleut, c’est de voir notre cuve à eau de 7000 l se remplir. C’est notre seul apport en eau douce et avec ce temps elle ne cesse de déborder ; de toute façon en plus de cette alimentation nous avons un puits d’eau saumâtre – de l’eau filtrée par le sable et les coraux – qui alimente essentiellement la salle de bains. Il nous arrive parfois de lire les bienfaits de l’utilisation de l’eau de pluie et alors nous jubilons car nous en avons à profusion, en regrettant toutefois de ne pouvoir la stocker pour la transmettre à ceux qui sont en manque d’eau. Après l’eau de pluie, je vais narrer quelques expéditions en eau salée. Celle-ci est d’abord un lieu d’accueil quotidien, il est peu de jours où nous n’allons faire quelques brasses ou au moins nous laisser porter par le clapot des vagues du lagon. Mais elle est aussi un formidable garde-manger de poissons et de crustacés. Le lagon est très souvent calme et devant chez nous, il est peu profond, moins de 80 cm, donc nous y repérons facilement les poissons en banc qui recherchent leur nourriture. Un filet de 50 m de trois doigts – c’est la largeur des mailles – l’un à un bout qui déroule le filet d’un mètre de profondeur, ici, je dois interrompre mon récit, vous vous rappellerez : lagon, poissons, filet, car il faut que je vous parle de mon ami Marere.

Lire la suite… »

Publié dans à Tahiti | Pas de Commentaire »

LA COSMETIQUE BIO CE N’EST PLUS DU TOC

Posté par Tehonovahine le 9 janvier 2010

bio.jpgJ’ai lu dans Marianne un article très intéressant sur les produits de beauté dits bio… 

Dans un secteur pourtant en perte de vitesse, les produits de beauté estampillés développement durable ne connaissent pas (encore) la crise et séduisent de plus en plus les Français. Kibio, une marque née il y a seulement trois ans, a triplé son chiffre d’affaires en 2008, dépassant la barre des 5 millions d’euros. Certes, la cosmétique bio reste une niche, avec seulement 2,5 % de part de marché, mais elle enregistre une croissance fulgurante, entre 25 et 30 % par an, et les petites marques poussent plus vite que la vigne vierge. Une progression dont les grands noms de la beauté veulent  à présent profiter. Ils développent leurs propres gammes vertes (à l’instar de Biguine, Marionnaud, Sephora…), en prenant part au capital de marques existantes (Clarins a investi dans Kibio, L’Occitane dans Melvita) ou en rachetant des laboratoires (L Oréal a repris Sanoflore).

Lire la suite… »

Publié dans Ecologie | 1 Commentaire »

Les cadres des partis de gauche écrasent les militants.

Posté par Tehonovahine le 6 janvier 2010

dmocratie.jpgJe suis lasse de lire ici et là, les positions prises par les cadres du PS. Je suis militante de base et suis « fiu » comme on dit ici en Polynésie de ne pas être écoutée et de voir nos « dirigeants » se comporter comme des chefs de bande. Je croyais tant à la démocratie….. Un exemple de mes lectures parmi d’autres, l’auteur de cet article dont j’ai oublié le nom, a écrit ce que j’aurais aimé écrire :

«  Ce matin, Vincent Peillon était l’invité de France Inter. Jusque là, rien que de très habituel. Il venait simplement essayer de se sortir de son conflit avec Ségolène Royal. En clair, comme le pense beaucoup de Français, je me fichais totalement de ce sujet : il y a bien d’autres sujets importants en ce moment dans l’actualité. Or, dans la seconde partie de l’émission, Peillon rappelait qu’il avait été élu à l’intérieur du parti par les militants et que le PS était un parti démocratique. 

Et là, aux alentours de la 13e minute, une auditrice, se prénommant Yvette, fit une intervention pour dire sa déception face au courant « Espoir à gauche », et en particulier face à la représentativité des militants en son sein. Elle affirma n’avoir jamais voté que pour son premier fédéral. Ne connaissant pas l’organisation interne du PS, je ne peux savoir moi-même si elle disait vrai ou pas. Elle se désola ensuite du consensus chez les cadres du parti sur l’oubli de la manipulation des votes du Congrès de Reims. 

Cependant, ce n’est pas mon sujet, mais la réponse de Vincent Peillon. Celui-ci affirma à l’auditrice que c’est elle qui était le symbole de l’effondrement moral du PS, en venant se plaindre à la radio de ce type de choses. J’étais éberlué. En effet, si tu diriges un parti démocratique, c’est que tu estimes que les militants de base sont importants. Il en est de même dans un syndicaliste ou un responsable associatif : le militant est à la base de tout. Sans lui, on n’existe pas. 

Or, c’est avec un mépris profond que le cadre l’écrasa de sa superbe. Ce type de comportement est à l’opposé de ma vision du politique. Pour moi, lorsqu’une personne qui a pris la peine de verser une cotisation et de s’engager suffisamment pour être dans un courant s’exprime publiquement, on lui répond poliment et avec respect, même si c’est pour lui expliquer qu’elle dit n’importe quoi. Il est vraiment dommage que des dirigeants de gauche aient ce type de réaction. 

J’espère que nos dirigeants politiques vont être capables de changer un peu. Si c’est pour faire du Sarkozy de gauche, ce n’est pas vraiment la peine, on est déjà servi…  »

Publié dans Politique | 1 Commentaire »

CHRONIQUE TARDIGRADES

Posté par Tehonovahine le 4 janvier 2010

J’ai écouté ce matin, comme tous les dimanches d’ailleurs, l’excellente émission de France inter « Kriss crumble « . La chronique d’Elisabeth Lerminier était intitulée «  CHRONIQUE TARDIGRADES », cela m’a intriguée alors j’ai tendu l’oreille: 

tardigrades.bmp« Quand j’ai reçu le dernier numéro de la Salamandre, la revue suisse des curieux de nature, j’ai d’abord cru à une blague ! A la « une », une espèce de bestiole, au look extra terrestre, baptisée « Tardigrade ». Ca ne fait pas sérieux… Et bien pourtant, il y en a sans doute à moins de 10 mètres de chacun de nous ! Et ce n’est pas un insecte, ni une vulgaire bactérie… Non, il s’agit d’un vrai animal, avec un cerveau, des muscles, 4 paires de pattes, des griffes… genre hippopotame miniature. Le tardigrade est tout petit, petit et c’est pour çà qu’on ne le connait pas bien… Genre ½ mm environ. 10 000 fois plus petit que nous.Vous avez du mal à croire à mon histoire de tardigrade… vous avez… tort ! 

1/ la Salamandre est une revue tout à fait sérieuse. 

2/ On n’est pas le 1er avril. 

3/ Une foule de travaux scientifiques attestent de l’existence des tardigrades, même si certains mystères demeurent… 

Sur le site de la Salamandre, on peut découvrir d’incroyables vidéos et  photos: http://www.salamandre.net/

Mais j’ai cherché à en savoir un peu plus sur cette drôle de petite bête.  http://fr.wikipedia.org/wiki/Tardigrada 

Les tardigrades ou oursons d’eau (de l’allemand kleiner Wasserbär) sont de 

minuscules animaux multicellulaires. Ils forment un embranchement zoologique à part entière : le phylum tardigrada très proche des arthropodes. L’ourson d’eau est décrit en premier par Johann August Ephraim Goeze en 1773, le nom tardigrade qui signifie « marcheur lent » est donné par Lazzaro Spallanzani en 1777. 

Les tardigrades ont un corps segmenté en quatre, protégé par une cuticule, et sont dotés de huit petites pattes terminées chacune par des griffes. 

Les tardigrades vivent un peu partout sur la planète mais se trouvent en plus grand nombre dans les zones où on trouve de la mousse (comme les forêts et la toundra) car elle constitue, avec le lichen, leur aliment de prédilection. On en retrouve du haut de l’Himalaya (à plus de 6 000 m d’altitude) jusque dans les eaux profondes (par 4 000 m de fond) et des régions polaires à l’équateur. Ils sont présents dans le sable, les mousses des toitures humides, sur des sédiments salins ou d’eau douce, où ils peuvent être très nombreux (jusqu’à 25 000 par litre). 

Les plus grands (adultes) peuvent atteindre une longueur de 1,5 mm, le plus petit en dessous de 0,1 mm. Les larves fraîchement pondues peuvent être plus petites que 0,05 mm. Les femelles peuvent pondre de une à trente larves à la fois. 

Durée de vie : elle est de quelques mois seulement. Cependant les tardigrades sont capables de rentrer en cryptobiose, ce qui leur permet de survivre très longtemps. 

Extrême résistance : les tardigrades ont une très forte résistance aux radiations (Rayons X) – plus de 1 100 fois ce que l’homme peut endurer – et aux produits toxiques. Les mécanismes de protection, détaillés plus bas, leur permettent de survivre dans d’autres conditions extrêmes comme le vide presqu’absolu, mais aussi dans de hautes pressions ou dans un froid extrême (plusieurs jours à -272,8 °C, -458 °F) ou dans de hautes chaleurs (quelques minutes à 150 °C, 302 °F). 

Cryptobiose : les tardigrades ont la faculté d’entrer dans un état proche de la non-vie, durant lequel l’activité vitale devient presque indécelable en s’abaissant à 0,01 % de la normale. Le record en laboratoire est actuellement de 8 ans dans un état de cryptobiose après lesquels les tardigrades sont revenus à la vie. Pour entrer en cryptobiose, les tardigrades rétractent leurs huit pattes et déshydratent presque complètement leur organisme (perte de plus de 99% de leur eau), remplaçant l’eau à l’intérieur de leurs cellules par un sucre qu’ils synthétisent. Ce sucre se comporte comme une sorte d’antigel et préserve les structures cellulaires. Pour compléter la protection, ils se protègent dans une petite boule de cire microscopique appelée tonnelet. Lors du retour à des conditions dites « normales », l’ourson des eaux redevient actif en une durée qui va de quelques minutes à quelques heures. 

 

 

Publié dans Nature | Pas de Commentaire »

 

Saint-Michel les Portes |
loi malraux versailles |
Projet Eco-citoyen - CIFA T... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | pyramidemaslow
| Mairie de Grépiac
| miloudmedj