Sarko : Le pôvre !

Posté par Tehonovahine le 13 février 2011

argent.bmpCe petit compte rendu du budget de notre président m’a été transmis par une amie qui comme nous vit une douce retraite sur une île polynésienne. Nous n’avons pas les mêmes revenus que M. Sarkozy mais je pense que nous sommes bien plus heureux. C’est bien connu : « l’argent ne fait pas le bonheur ».

Si j’ai bien compris, une retraite de ministre est transmissible aux héritiers par une conversion en rente viagère. Pas sûr que beaucoup de gouvernements parmi les plus pourris de notre planète aient pensé à ça !

Autre nouvelle, on s’en doutait mais la Direction des Services Fiscaux vient de le confirmer !

SARKOZY ne paye aucun impôt depuis plus de 12 ans. Alors que depuis son élection ses revenus se décomposent ainsi :

  •  Indemnité mensuelle du Président de la République: **24.874, 55 Euros*

  •  Retraite de député (à vie ):* *9.298,21 Euros*

  • Retraite de ministre (à vie et convertible après son décès en rente viagère pour ses héritiers tranquilles)**: 8.776,34 Euros*

  • Retraite de maire de Neuilly ( à vie ): **6.241, 92 Euros *

Soit un total mensuel de :**49.191,02 Euros* *

Une grande misère…misère, aurait chanté Coluche. Même si, tout à fait légalement, 30 % de ces revenus ne sont pas imposables, il reste tout de même à notre agité de l’Élysée un revenu imposable mensuel de  *34.435,71 Euros*. Mais sur ces petites rentes, Sarko ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995 !!!

Et ce n’est pas tout !

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La révolte des Vendéens de la Faute-sur-Mer

Posté par Tehonovahine le 19 avril 2010

vende.jpg Nous, nous vivons sur une île au bord d’un lagon dans le Pacifique, nous sommes priés d’évacuer dès qu’un cyclone ou une montée des eaux s’annoncent….et nous sommes en France….alors pourquoi on n’évacue pas la côte atlantique, on aurait pu éviter tous ces morts?

 Article rédigé par Jihane Bergaoui paru dans Libération internet le 16 avril 2010   

Défini après le passage de la tempête Xynthia en Vendée et en Charente-Maritime, le dossier des «zones noires» tourne à la confusion. Rejetant l’idée d’un «accommodement», François Fillon s’était montré inflexible quant à la question d’une «remise en cause du zonage».   Rétropédalage depuis deux jours, avec le ministre de l’écologie. Évoquant un «malentendu», Jean-Louis Borloo ne nie plus la possibilité d’un «réaménagement» de ces fameuses zones noires. La demande a déjà été faite, mercredi 15 avril, dans une lettre-ouverte par Ségolène Royal, la présidente PS de la région Poitou-Charentes, des maires de 33 communes de Charente-Maritime ainsi que sept associations de défense des victimes de Xynthia.

Xynthia, ce phénomène météorologique exceptionnel, a d’abord fait des victimes. Des morts et beaucoup de sinistrés. Alors l’imbroglio autour des zones noires et les destructions de maisons agacent les habitants de la région, qui menacent les élus d’un bras-de-fer juridique. En colère, ils se mobilisent. Notamment à La Faute-sur-Mer, commune particulièrement touchée par la tempête.  Vingt-neuf personnes ont ici trouvé la mort. Et maintenant est programmée la démolition de 674 maisons situées en zones noires, dont 92 résidences principales. Une double-peine? «Cette décision est une catastrophe humaine. C’est vraiment un deuxième raz-de-marée. On leur enlève tout, alors qu’ils n’ont déjà plus rien, même le droit de vivre là où ils ont choisi de vivre…», confie Monique, croisée de bon matin à la sortie de la chapelle.   Depuis, à La Faute-sur-Mer, on ne croit plus personne. Parce qu’on ne comprend pas. En attendant, la colère devient visible. Elle se lit sur les vitrines des magasins, elle s’entend dans les paroles des habitants. La tempête, les zones noires, la galère… Dans le bus, à la poissonnerie ou à la mairie, lorsque les Fautais se croisent, ils commentent –inlassablement– les dernières déclarations politiques. Entre soi, mais pas avec des inconnus. Méfiance voire défiance, le climat n’est pas propice à la curiosité. Lassés, pour certains agressifs, les habitants de la Faute ne sont pas très loquaces. «Ras-le-bol des journalistes! Ce qu’on entend aux infos, ça nous fait encore plus de peine», lance agacée, une dame qui répare son salon. Au fil des rencontres, les mêmes questions reviennent. Et les mêmes recommandations: «Vous êtes allez voir les maisons de la zone noire? Vous comprendrez mieux ce qu’on a vécu…» 

Incompréhension et colère La région est toujours meurtrie. Du sel… De l’eau de la mer à une dizaine de kilomètres à l’intérieur des terres… Des déchets charriés encore entremêlés aux barbelés… Mêmes traces de la tempête à La Faute –1.200 habitants à l’année, 40.000 en période estivale–. Situés à proximité d’une digue peu protectrice, les lotissements des Voiliers ou de l’Ostréa, sont laissés à l’abandon. Murets écroulés, portes de garages pliées, fenêtres cassées… témoignent de la violence de la tempête. Des rues entières de maisons dévastées, de meubles entassés sur les trottoirs… Désolant, le spectacle est pourtant devenu une sortie «attractive» pour certains, en voiture, qui roulent au ralenti pour mieux observer les dégâts…

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« Michelle Obama, First Lady »

Posté par Tehonovahine le 14 mars 2009

indexpeoplemagazine368446.jpg Ayant retrouvé internet, je peux à nouveau vous faire part de mes lectures. Voici ce que j’ai lu dans ‘Le journal des femmes  » sur le net, à propos de Madame Obama.

La rencontre de Barack Obama 

Après une enfance dans les quartiers noirs et modestes de Chicago, Michelle Robinson commence son ascension en 1988 par un diplôme de la prestigieuse université de Princeton, dans le New Jersey. C’est dans le cabinet d’avocat d’affaire, Sidley & Austin, où elle décroche son premier job, qu’elle verra un jour débarquer Barack Obama. Et la première rencontre est loin de ressembler au coup de foudre…

Martha Minow, professeur de droit à Harvard, confia à son père, Newton Minow, principal associé à Sidley & Austin, que Barack était sans doute l’étudiant le plus doué qu’elle eût jamais eu. Michelle en entendit parler et trouva cela plutôt agaçant ; selon elle, les gens s’émerveillaient évidemment de ce qu’un Noir puisse s’exprimer correctement et se montrer aussi compétent. En entendant son nom et en apprenant qu’il avait été élevé à Hawaii, elle avouera plus tard qu’elle s’attendait qu’il soit « ringard, bizarre et peu engageant », et qu’elle avait résolu de le trouver antipathique. « Il paraissait du genre trop poli pour être honnête, confia-t-elle au journaliste du Chicago Tribune, David Mendell, lors d’un entretien qu’elle lui accorda quand il écrivait sa biographie de Barack Obama, Obama : « From Promise to Power ».

J’étais déjà sortie avec des Noirs précédés par une réputation similaire, et je me suis dit que c’était encore un de ces beaux parleurs qui avaient le chic pour embobiner les gens. Et puis nous avons déjeuné ensemble. Il portait un vilain veston et une cigarette accrochée au coin de la bouche, et j’ai pensé : « C’est reparti – un beau mec, baratineur, je connais ça par coeur. » Craig [son frère] a mentionné bien des fois les critères très élevés de Michelle lorsqu’il s’agissait de choisir un petit ami, et des obstacles que les prétendants éventuels devaient franchir. » Elle rencontrait des types, sortait avec une fois ou deux, et en restait là. » 

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Sampa Pal Devi, chef du gang rose.

Posté par Tehonovahine le 10 novembre 2008

gangrose.jpgLu dans Elle.

A quoi pense-t-on lorsque l’on débarque presque directement d’un bled rural de l’Uttar Pradesh, au nord de l’Inde, à Deauville, station balnéaire de Normandie ? Qu’a-t-on dans la tête lorsque l’on se retrouve en sari au milieu de femmes en tailleur Armani parmi les plus influentes de la planète ? Mystère. Pourtant, Sampat Pal Devi, une Indienne de 47 ans qui a fait le voyage le week-end dernier pour participer au Women’s Forum, n’est pas du genre à se laisser impressionner. Les inégalités sociales, les avantages acquis des uns et l’humiliation des autres, elle connaît : c’est le combat de sa vie.

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Liberté

Posté par Tehonovahine le 8 juillet 2008

newsletterjeudi03juillet2008reference.jpgIngrid Bétancourt a retrouvé la liberté. Tout être humain privé injustement de sa liberté aura toujours mon soutien. Je n’ai pas de mots pour dire ce que cette libération représente, seuls les mots du poète ont sa place ce jour sur ce blog.

Sur mes cahiers d’écolier 

Sur mon pupitre et les arbres 

Sur le sable sur la neige 

J’écris ton nom 

Sur toutes les pages lues 

Sur toutes les pages blanches 

 Pierre sang papier ou cendre 

J’écris ton nom 

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La chienne qui valait 12 millions

Posté par Tehonovahine le 23 juin 2008

Quelle tristesse….article lu dans la Dépêche du Midi. 

 matlais.jpgLa chienne qui valait 12 millions de dollars a vu son capital fuir sous sa truffe hier matin. Par décision du tribunal de NewYork, le petit bichon maltais du nom de « Trouble » (embêtements) qui avait reçu 12 millions de dollars en héritage de sa richissime maîtresse Leona Helmsley ne possède plus que 2 millions de dollars sur son compte. Les 10 autres millions iront à une association caritative. Comme le savent bien les lecteurs de Lucky Luke (Album: l’héritage de RantanPlan), les lois de certains Etats américains autorisent les legs à des animaux. La magistrate à aussi décidé que deux des petits-enfants déshérités par la veuve recevraient 6 millions de dollars. Ils avaient été écartés de l’héritage « pour des raisons qu’ils connaissent », d’après le testament. La juge a estimé que la milliardaire n’avait pas toute sa santé mentale au moment de rédiger le testament.

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La Nouvelle-Calédonie, eldorado pour la jeunesse venue de métropole

Posté par Tehonovahine le 11 juin 2008

image202.jpgUn reportage d’Estelle Tabeaud dans Médiapart:

Ils sont jeunes et ont choisi de troquer leur vie de « métro » pour la Nouvelle-Calédonie, une île française au cœur du Pacifique, à 22.000 km de l’Hexagone. Il suffit de parcourir les rues calédoniennes, de fréquenter les plages de kitesurf et les bars branchés de la capitale Nouméa, pour faire ce constat : la vague de ces 20-30 ans s’est considérablement accrue. Dans la bouche des Calédoniens, qu’ils soient kanaks, caldoches, wallisiens…, un même leitmotiv: «Ils sont plus nombreux.»

Il s’avère pourtant difficile de connaître le nombre de ces jeunes allogènes réellement implantés sur le territoire. L’immigration métropolitaine est un sujet très sensible. Seule certitude, en dix ans le solde migratoire a doublé: 1.100 métropolitains ont pris un aller simple pour le Caillou en 2007, soit un quart de l’accroissement naturel de la population calédonienne.

A l’origine de ce flux migratoire important, une terre d’accueil et de travail. Depuis quelques années, le pays, qui produit 10% du nickel mondial, bénéficie du boom de l’or vert. Avec la construction de deux nouvelles usines de nickel, un taux de croissance de plus de 6%, cette surchauffe économique avide de main-d’œuvre, est un aimant pour une jeunesse fuyant la morosité métropolitaine et le chômage. A 27 ans, Sylvain, diplômé en génie mécanique, a lâché son Dijon natal pour cette collectivité d’outre-mer où il suffit de présenter son passeport pour entrer. «Je connaissais un peu l’île de la Réunion, avec cette mentalité moins stressée qu’en métropole. Je voulais voir autre chose que la France.» En 2006, Julie, une journaliste âgée de 27 ans, a eu envie de dépaysement: «La Nouvelle-Calédonie s’est présentée à moi par hasard. J’avais fait le tour de mon travail, désirais partir n’importe où dans le monde. Et j’ai su qu’une radio calédonienne cherchait des journalistes.»

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« Aidons les mères des pays pauvres » a dit La première dame de France

Posté par Tehonovahine le 26 mai 2008

politiquefamiliale.jpgEn ce jour de fêtes des mères où j’ai été choyée par ma fille adorée, je ne peux m’empêcher de penser à cette maman rencontrée samedi dans une cafeteria d’une grande surface. Elle devait avoir moins de quarante ans prête à accoucher. Assise devant une table où se trouvaient des plateaux à moitié vides, elle surveillait ses deux autres enfants: 4 ans et disons 2 ans. Je m’installe à ma table pour savourer mes épinards, ma dinde et une belle mousse au chocolat, quand mon regard rencontre celui du garçonnet, littéralement scotché à ma table. Une pensée fugurante m’envahit: cet enfant a faim. Difficile de continuer à manger alors que le deuxième enfant s’approche avec le même regard d’envie. Que faire? Quelle gêne! Je plonge dans un livre trouvé à la hâte dans mon sac, pour ne pas voir.

Les enfants n’insistent pas, s’éloignent et cachée par mon livre alibi, je regarde. Et là toute la misère de mon pays s’étale avec violence devant moi. Cette maman ne se sentant plus observée, donne à manger à ces petits avec les restes des plateaux abandonnés par de gros mangeurs gaspilleurs: une frite pour l’un, un bout de pain et comme les enfants tardent à avaler ce qu’elle met dans leur bouche, elle saisit des serviettes papier dans lesquelles elle engouffre tout ce qu’elle trouve qui traîne changeant de table avec, je pense, la complicité des serveuses qui font comme si il ne se passait rien.

Moi qui arrive de Tahiti j’étais loin de me douter que la misère était aussi grande ici, je laisse là mon plateau, évitant de toucher à cette fabuleuse mousse au chocolat qui j’espère aura apporté quelques instants de bonheur à ce joli petit garçon.

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Les patrons du CAC 40 ont le ventre plein.

Posté par Tehonovahine le 2 mai 2008

h11ill1035468080418gorce.gifUne amie me transmet le message suivant:

Avez-vous remarqué la hausse des prix aliments lorsque vous faites vos courses? C’est la raison pour laquelle – nous nous enfonçons dans une crise alimentaire mondiale . Déjà un septième d’entre nous souffrent de la faim à travers le monde – mais cette hausse des prix oppresse des milliards de personnes, déclenchant des émeutes de la faim du Bangladesh à l’Afrique du Sud . En Sierra Leone le prix du sac de riz a doublé et est inabordable pour 90% des citoyens. Avant qu’il ne soit trop tard, le monde a besoin de mobiliser un financement d’urgence contre la famine, supprimer les effets pervers de l’utilisation des biocarburants et la spéculation, ainsi que s’attaquer les causes profondes lors des prochaines réunions au sommet. Voici pourquoi nous lançons une campagne d’urgence pour demander aux dirigeants d’écouter et d’agir. Ajoutez votre nom à la pétition – Ensemble, nous pouvons créer une mobilisation mondiale à l’ONU, le G8 et l’UE dans les prochains jours et semaines: 

http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/24.php

 Et voici que me revient en mémoire un texte de…Victor Hugo…rien n’a changé hélas!

« Discours sur la misère », prononcé par Victor HUGO à l’Assemblée Nationale, le 9 juillet 1849. 

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Ils font les poubelles pour se nourrir.

Posté par Tehonovahine le 4 avril 2008

poubelles.jpg Pauvreté. Jeunes démunis, personnes âgées aux maigres retraites… Exclus de la société de consommation, ils en sont réduits à ces extrémités. 

Toulouse - La scène est aussi brève que sidérante. Jusqu’ici invisibles, aux abords du Casino de Saint-Georges, une silhouette, puis deux, puis cinq, puis huit sortent de l’ombre et se précipitent sur les poubelles du magasin. Les gestes sont assurés, précis, rapides : ouvrir le couvercle, déchirer les sacs, farfouiller le plus loin, le plus profond possible. Le visage de Mado, cheveux en bataille, s’éclaire. Elle vient de dégoter un rare trésor : « Un bout de viande ».Mado en « crève de honte » depuis deux ans qu’elle fait les poubelles pour manger à sa faim. « Vous croyez que c’est une vie, ça ! Je ne veux pas finir clocharde mais je vois bien que j’y suis… » Entre pudeur et sentiment d’humiliation, la vieille dame se ressaisit pour renvoyer la société à sa responsabilité : « C’est pas moi qui devrais avoir honte. J’ai travaillé 40 ans ! 40 ans dans la confection pour finir comme ça ? » Une retraite de 579,85 € bouffée à moitié par le loyer, quatre enfants qui l’ont oubliée depuis longtemps, Mado se débat seule pour continuer à survivre. « Voyez, pour manger il faut que je fasse les poubelles avec les SDF. » 

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