Mon ami Marere s’est fait mordre par un requin

Posté par Tehonovahine le 19 avril 2011

amidugrandbleu.jpg Mon cher et tendre Tehonotane a pris sa plume pour vous parler de son ami pêcheur, Marere.

Ce matin, une fois de plus, Marere a amené à la pêche, dans le lagon, deux touristes. Certains se contentent d’une gentille promenade en laissant traîner leurre – un rapala les spécialistes – cela suffit très souvent pour remonter un mérou une belle carangue. La pêche de celle-ci est assez sportive car il faut mouliner pendant un bon moment avant qu’elle ne cède. D’autres préfèrent une pêche à la palangrote, il suffit de trouver une « patate » de corail, de s’y amarrer et de jeter à l’eau plusieurs lignes munies d’un bernard-l’ermite. La récolte consiste en une variété de mérou – de 0k5 à 3k – en filets avec un beurre blanc c’est délicieux. Les plus téméraires se jettent à l’eau avec Marere.

Ce fut le cas ce matin, on me l’a raconté car exceptionnellement je n’y étais pas. Plusieurs poissons avaient déjà été harponnés – avec un fusil sous-marin – et remontés sur le bateau – lorsque je suis présent je me charge d’écailler les prises et de les vider – quand Marere se trouva face à un tonu rouge -kito en paumotu – de belle taille. Il avait auparavant aperçu plusieurs requins à pointe noire qui sont très fréquents dans le lagon et sont sans cesse à l’affût de tout ce qui se mange. Il faut avoir vu une fois nettoyer du poisson au bord du lagon et constater en quelques minutes la présence d’une demi-douzaine de ces charmantes bêtes, oh ! Pas très grands, un mètre environ mais qui peuvent s’approcher de l’homme jusqu’à le frôler.

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Le grand spectacle des océans

Posté par Tehonovahine le 24 janvier 2010

tournageoceanperrin0vignette.jpgCe soir, j’ai regardé Thalassa…tout simplement sublime! Un   invité exceptionnel : le réalisateur, Jacques Perrin, des images  splendides, des sujets préoccupants…un bon moment de télé.

Vous pouvez revoir sur le site de Thalassa : http://www.thalassa.france3.fr/ 

Le dernier film de Jacques Perrin, « Océans » le démontre avec des images de la planète mer à couper le souffle. Thalassa vous invite dans les coulisses d’un tournage titanesque qui a duré 4 ans. Une véritable aventure cinématographique en pleine mer. Thalassa vous propose aussi un autre document sur le danger plastique qui plane sur toutes les mers et océans de la planète. Des milliards de petits bouts de plastique issu de nos déchets colonisent la totalité des eaux du globe. Ils tuent, mutilent des milliers d’animaux marins et  menacent aussi la santé humaine.  Océans, l’odyssée d’un tournage Un reportage de Stéphanie Brabant (durée 30 minutes)  Une production France Télévisions – Thalassa 

Quatre ans de tournage, un budget de 60 millions d’euros, 14 cameramen français, japonais, américains, australiens, soixante-dix expéditions sur toutes les mers et océans du monde, des caméras spécialement conçues  pour filmer plus de cents espèces marines comme elles ne l’ont jamais été.  Au final, des millions de sons, d’images qui forment un immense opéra sauvage. Pas un documentaire, du cinéma, du vrai. Une histoire de l’autre coté du miroir. 

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CHRONIQUE TARDIGRADES

Posté par Tehonovahine le 4 janvier 2010

J’ai écouté ce matin, comme tous les dimanches d’ailleurs, l’excellente émission de France inter « Kriss crumble « . La chronique d’Elisabeth Lerminier était intitulée «  CHRONIQUE TARDIGRADES », cela m’a intriguée alors j’ai tendu l’oreille: 

tardigrades.bmp« Quand j’ai reçu le dernier numéro de la Salamandre, la revue suisse des curieux de nature, j’ai d’abord cru à une blague ! A la « une », une espèce de bestiole, au look extra terrestre, baptisée « Tardigrade ». Ca ne fait pas sérieux… Et bien pourtant, il y en a sans doute à moins de 10 mètres de chacun de nous ! Et ce n’est pas un insecte, ni une vulgaire bactérie… Non, il s’agit d’un vrai animal, avec un cerveau, des muscles, 4 paires de pattes, des griffes… genre hippopotame miniature. Le tardigrade est tout petit, petit et c’est pour çà qu’on ne le connait pas bien… Genre ½ mm environ. 10 000 fois plus petit que nous.Vous avez du mal à croire à mon histoire de tardigrade… vous avez… tort ! 

1/ la Salamandre est une revue tout à fait sérieuse. 

2/ On n’est pas le 1er avril. 

3/ Une foule de travaux scientifiques attestent de l’existence des tardigrades, même si certains mystères demeurent… 

Sur le site de la Salamandre, on peut découvrir d’incroyables vidéos et  photos: http://www.salamandre.net/

Mais j’ai cherché à en savoir un peu plus sur cette drôle de petite bête.  http://fr.wikipedia.org/wiki/Tardigrada 

Les tardigrades ou oursons d’eau (de l’allemand kleiner Wasserbär) sont de 

minuscules animaux multicellulaires. Ils forment un embranchement zoologique à part entière : le phylum tardigrada très proche des arthropodes. L’ourson d’eau est décrit en premier par Johann August Ephraim Goeze en 1773, le nom tardigrade qui signifie « marcheur lent » est donné par Lazzaro Spallanzani en 1777. 

Les tardigrades ont un corps segmenté en quatre, protégé par une cuticule, et sont dotés de huit petites pattes terminées chacune par des griffes. 

Les tardigrades vivent un peu partout sur la planète mais se trouvent en plus grand nombre dans les zones où on trouve de la mousse (comme les forêts et la toundra) car elle constitue, avec le lichen, leur aliment de prédilection. On en retrouve du haut de l’Himalaya (à plus de 6 000 m d’altitude) jusque dans les eaux profondes (par 4 000 m de fond) et des régions polaires à l’équateur. Ils sont présents dans le sable, les mousses des toitures humides, sur des sédiments salins ou d’eau douce, où ils peuvent être très nombreux (jusqu’à 25 000 par litre). 

Les plus grands (adultes) peuvent atteindre une longueur de 1,5 mm, le plus petit en dessous de 0,1 mm. Les larves fraîchement pondues peuvent être plus petites que 0,05 mm. Les femelles peuvent pondre de une à trente larves à la fois. 

Durée de vie : elle est de quelques mois seulement. Cependant les tardigrades sont capables de rentrer en cryptobiose, ce qui leur permet de survivre très longtemps. 

Extrême résistance : les tardigrades ont une très forte résistance aux radiations (Rayons X) – plus de 1 100 fois ce que l’homme peut endurer – et aux produits toxiques. Les mécanismes de protection, détaillés plus bas, leur permettent de survivre dans d’autres conditions extrêmes comme le vide presqu’absolu, mais aussi dans de hautes pressions ou dans un froid extrême (plusieurs jours à -272,8 °C, -458 °F) ou dans de hautes chaleurs (quelques minutes à 150 °C, 302 °F). 

Cryptobiose : les tardigrades ont la faculté d’entrer dans un état proche de la non-vie, durant lequel l’activité vitale devient presque indécelable en s’abaissant à 0,01 % de la normale. Le record en laboratoire est actuellement de 8 ans dans un état de cryptobiose après lesquels les tardigrades sont revenus à la vie. Pour entrer en cryptobiose, les tardigrades rétractent leurs huit pattes et déshydratent presque complètement leur organisme (perte de plus de 99% de leur eau), remplaçant l’eau à l’intérieur de leurs cellules par un sucre qu’ils synthétisent. Ce sucre se comporte comme une sorte d’antigel et préserve les structures cellulaires. Pour compléter la protection, ils se protègent dans une petite boule de cire microscopique appelée tonnelet. Lors du retour à des conditions dites « normales », l’ourson des eaux redevient actif en une durée qui va de quelques minutes à quelques heures. 

 

 

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