La révolte des Vendéens de la Faute-sur-Mer

Posté par Tehonovahine le 19 avril 2010

vende.jpg Nous, nous vivons sur une île au bord d’un lagon dans le Pacifique, nous sommes priés d’évacuer dès qu’un cyclone ou une montée des eaux s’annoncent….et nous sommes en France….alors pourquoi on n’évacue pas la côte atlantique, on aurait pu éviter tous ces morts?

 Article rédigé par Jihane Bergaoui paru dans Libération internet le 16 avril 2010   

Défini après le passage de la tempête Xynthia en Vendée et en Charente-Maritime, le dossier des «zones noires» tourne à la confusion. Rejetant l’idée d’un «accommodement», François Fillon s’était montré inflexible quant à la question d’une «remise en cause du zonage».   Rétropédalage depuis deux jours, avec le ministre de l’écologie. Évoquant un «malentendu», Jean-Louis Borloo ne nie plus la possibilité d’un «réaménagement» de ces fameuses zones noires. La demande a déjà été faite, mercredi 15 avril, dans une lettre-ouverte par Ségolène Royal, la présidente PS de la région Poitou-Charentes, des maires de 33 communes de Charente-Maritime ainsi que sept associations de défense des victimes de Xynthia.

Xynthia, ce phénomène météorologique exceptionnel, a d’abord fait des victimes. Des morts et beaucoup de sinistrés. Alors l’imbroglio autour des zones noires et les destructions de maisons agacent les habitants de la région, qui menacent les élus d’un bras-de-fer juridique. En colère, ils se mobilisent. Notamment à La Faute-sur-Mer, commune particulièrement touchée par la tempête.  Vingt-neuf personnes ont ici trouvé la mort. Et maintenant est programmée la démolition de 674 maisons situées en zones noires, dont 92 résidences principales. Une double-peine? «Cette décision est une catastrophe humaine. C’est vraiment un deuxième raz-de-marée. On leur enlève tout, alors qu’ils n’ont déjà plus rien, même le droit de vivre là où ils ont choisi de vivre…», confie Monique, croisée de bon matin à la sortie de la chapelle.   Depuis, à La Faute-sur-Mer, on ne croit plus personne. Parce qu’on ne comprend pas. En attendant, la colère devient visible. Elle se lit sur les vitrines des magasins, elle s’entend dans les paroles des habitants. La tempête, les zones noires, la galère… Dans le bus, à la poissonnerie ou à la mairie, lorsque les Fautais se croisent, ils commentent –inlassablement– les dernières déclarations politiques. Entre soi, mais pas avec des inconnus. Méfiance voire défiance, le climat n’est pas propice à la curiosité. Lassés, pour certains agressifs, les habitants de la Faute ne sont pas très loquaces. «Ras-le-bol des journalistes! Ce qu’on entend aux infos, ça nous fait encore plus de peine», lance agacée, une dame qui répare son salon. Au fil des rencontres, les mêmes questions reviennent. Et les mêmes recommandations: «Vous êtes allez voir les maisons de la zone noire? Vous comprendrez mieux ce qu’on a vécu…» 

Incompréhension et colère La région est toujours meurtrie. Du sel… De l’eau de la mer à une dizaine de kilomètres à l’intérieur des terres… Des déchets charriés encore entremêlés aux barbelés… Mêmes traces de la tempête à La Faute –1.200 habitants à l’année, 40.000 en période estivale–. Situés à proximité d’une digue peu protectrice, les lotissements des Voiliers ou de l’Ostréa, sont laissés à l’abandon. Murets écroulés, portes de garages pliées, fenêtres cassées… témoignent de la violence de la tempête. Des rues entières de maisons dévastées, de meubles entassés sur les trottoirs… Désolant, le spectacle est pourtant devenu une sortie «attractive» pour certains, en voiture, qui roulent au ralenti pour mieux observer les dégâts…

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Ne dites plus newsletter mais infolettre…Ne dites plus newsletter mais infolettre…

Posté par Tehonovahine le 31 mars 2010

francomot.jpgLu dans lLe Monde informatique: Alain Joyandet, le secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie de retour de la Martinique, a présenté mardi 30 mars les prix du concours « Francomot », destiné à trouver des équivalents français à plusieurs mots anglo-saxons à la mode, dont « buzz », « chat », « tuning », « newsletter » et « talk ». Et comme avec l’Académie Française, le résultat est surprenant. « Lancé en début d’année par le secrétariat d’Etat à la Coopération et à la Francophonie, le concours Francomot a proposé aux étudiants et aux élèves d’envoyer des traductions innovantes pour cinq anglicismes régulièrement employés en France ces dernières années. C’est ainsi que « buzz », traduit par le Commission de terminologie par « bourdonnement », devient « ramdam », un terme lui-même dérivé de l’arabe (ndlr. ramdam vient de « ramadan », mois sacré des musulmans, qui, pour la colonisation française, était une fête synonyme de vacarme et de tapage nocturne). « Bruip », « échoweb », « réseaunance » ou encore « actuphène » faisaient partie des autres propositions. 

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L’institutrice une déesse

Posté par Tehonovahine le 19 mars 2010

instit.jpgChaque mois, dans la revue « Marie-Claire »l’écrivain David Abiker nous dévoile les coulisses intimes d’une vie d’homme. Banale et excitante.

2/10? C’est im-pos-sible! On les a révisés ensemble, tes dieux, un par un! Fais voir ton interro! Quoi? Elle t’a barré Jupiter et Mars parce qu’elle voulait Zeus et Arès? Non mais attends, je rêve ou quoi, elle se prend pour qui? - Ben, la maîtresse, elle dit que c’est pas les dieux des Romains qu’il fallait écrire mais les dieux des Grecs. Que c’est les Romains kizonkopié les Grecs! » 

C’est donc par le surgissement d’un 2/10 que j’ai fait sa connaissance. Je me souviens qu’il tombait des trombes d’eau sur le chemin de l’école. En me faisant saucer, je me récitais tout seul un argumentaire en acier trempé. Ah ouais, Zeus… Il s’appelait pas Jupiter? Je vais te la faire redescendre du mont Olympe moi, la déesse des interros écrites. N’oublions pas qu’un père qui va contester les méthodes d’une enseignante sadique, aigrie et mal baisée (forcément), a sur les épaules une pression énorme. Il devait être 9h 30 quand, ce samedi matin de novembre, le visage battu par la pluie, j’ai avisé le CM2 vert, la classe de madame Bayle. En poussant la porte, j’ai d’abord cru à une erreur. Une parente d’élève? « Heu, pardon, je cherche la classe de madame Bayle, j’ai deux mots à… – Vous y êtes, c’est moi madame Bayle, Hélène Bayle. »

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Ils quittent un à un le pays…

Posté par Tehonovahine le 18 mars 2010

ferrat.jpgQue vous disiez bien les choses Monsieur Ferrat! J’ai aimé et j’aime vos textes, un de mes préférés c’est celui-ci. Je le chantais le matin en prenant la route à Papara quand la montagne se découpait d’un vert profond sur le ciel bleu de Tahiti.

Ils quittent un à un le pays Pour s’en aller gagner leur vie 

Loin de la terre où ils sont nés Depuis longtemps ils en rêvaient 

De la ville et de ses secrets Du formica et du ciné 

Les vieux ça n’était pas original Quand ils s’essuyaient machinal 

D’un revers de manche les lèvres Mais ils savaient tous à propos 

Tuer la caille ou le perdreau Et manger la tomme de chèvre 

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Violences : la double peine des femmes étrangères

Posté par Tehonovahine le 27 février 2010

cavaglieri1.jpgArticle lu dans le Monde. Quand cesseront les violences faites aux femmes ?

François Fillon, le premier ministre, a désigné, le 25 novembre 2009, la lutte contre les violences faites aux femmes « grande cause nationale 2010″. On ne peut que se réjouir de voir ce problème si longtemps tu être enfin pris en compte par les politiques. On s’en réjouirait d’autant plus si les mesures de protection annoncées pouvaient s’appliquer à toutes les femmes, sans discrimination. Malheureusement, dans ce « combat universel », tel que le décrit François Fillon, contre les violences faites aux femmes, les plus fragiles d’entre elles, parce qu’étrangères, ont été une fois de plus ignorées. 

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Mon octopus préféré

Posté par Tehonovahine le 12 février 2010

16janvier2010047.jpg

 Des mots de mon mari adoré:

En fin de journée, vers  cinq heures, le ciel était toujours couvert, gris, sans lumière, on n’a peu vu le soleil aujourd’hui, les panneaux solaires crient au secours, une énième ondée tambourine sur la toiture de la maison, ce n’est pas un bruit déplaisant mais lassant et qui à force vous met le moral à zéro. Il est vrai que sous les tropiques la pluie n’est pas froide comme elle peut l’être en France en plein mois d’août ; alors j’ai décidé d’aller promener ma canne à pêche, oh pas très loin, juste devant chez nous, j’ai effectué le premier lancer à 15 m de la maison – je suis équipée d’une canne en «fiberglass » – du plastique quoi ! de 2 m 50 et d’un moulinet –Penn pour les spécialistes – j’ai aussi un Mitchell avec une canne de 3 m 50, et au bout de mon fils de nylon – du 20 livres quand même – une bulle d’eau, un émerillon puis dans l’ordre une pieuvre en plastique, un «fec», de couleur rouge, un plomb et un hameçon numéro un, voilà vous êtes équipé comme moi ! Mon moulinet me pose quelques problèmes car il y a plusieurs mois que je ne l’ai pas démonté pour y mettre quelques gouttes de graisse, je vais le faire.

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Le procureur de Tahiti et le système Flosse

Posté par Tehonovahine le 12 février 2010

monde150.jpgFlosse, encore et toujours, le »parrain de Tahiti » s’est fait remarquer par son absence lors du cyclone Oli, parti à Paris par peur du cyclone « Marie-Luce », comme dit la Dépêche de Tahiti. J’ai lu  dans Médiapart l’article ci-dessous écrit par Fabrice Lhomme . Triste image de la magistrature, triste image de la Polynésie!

Tahiti, de notre envoyé spécial

Si une personne incarne l’opération «Lagon propre» en cours depuis quelques mois en Polynésie française, c’est bien lui. Le crâne glabre et l’œil malicieux, José Thorel, le nouveau procureur de Tahiti, a succédé à ce poste le 31 août 2009 à Jean Bianconi. Entre les deux hommes, le contraste est saisissant, et il n’a pas tardé à produire ses effets.

Là où Bianconi, chiraquien pur jus, rétif aux médias, se gardait, selon ses détracteurs, de déclencher des enquêtes susceptibles de mettre en cause Gaston Flosse, José Thorel, réputé «sarko-compatible», et habile communicant, multiplie les procédures visant le «Vieux Lion». Thorel vient de passer six ans sur une île elle aussi très agitée: il était procureur à Ajaccio.

  En Polynésie française, il n’est pas en terre inconnue: il y a effectué un premier passage, de 1995 à 2002, comme juge au tribunal de première instance puis juge d’application des peines. Souriant et particulièrement décontracté, il a reçu Mediapart dans son bureau, situé dans le petit palais de justice de Papeete. Sans langue de bois, il a longuement évoqué sa «mission». Un entretien décapant.

 Votre arrivée à la tête du parquet de Papeete traduit-elle une volonté d’en finir avec le «flossisme» qu’incarnait à sa manière votre prédécesseur, présenté comme chiraquien ?
D’abord, peut-être que mon prédécesseur était chiraquien, à vrai dire je n’en sais rien, mais ce n’est pas mon problème. Ce que je sais, c’est que moi j’aime travailler disons… sans nuance ! Chacun son style. Et puis, n’oubliez pas que j’ai été nommé dans un contexte favorable: de nouvelles têtes ont été nommées à l’instruction, et l’on bénéficie du renfort quasi permanent de policiers de la division nationale des investigations financières (DNIF). Basés à Nanterre, ils sont entre six et huit enquêteurs à bosser en permanence sur des dossiers tahitiens. C’est nécessaire, car ici nous n’avons pas de direction régionale de la police judiciaire: il y a une direction de la sécurité publique et, côté gendarmes, une brigade et une section de recherches.

Par ailleurs, la chambre territoriale des comptes, basée à Nouméa, nous aide aussi beaucoup puisque son procureur financier vient de s’installer à Papeete. Du coup, depuis mon arrivée, on a vu se multiplier les articles 40 (l’article qui fait obligation aux fonctionnaires de dénoncer les délits dont ils sont témoins, NDLR). Depuis août, j’ai dû ouvrir une trentaine d’enquêtes préliminaires sur des soupçons d’ingérence, favoritisme, prise illégale d’intérêts… Enfin, c’est vrai, il y a aussi ma volonté, qui est de tout vérifier.

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Le grand spectacle des océans

Posté par Tehonovahine le 24 janvier 2010

tournageoceanperrin0vignette.jpgCe soir, j’ai regardé Thalassa…tout simplement sublime! Un   invité exceptionnel : le réalisateur, Jacques Perrin, des images  splendides, des sujets préoccupants…un bon moment de télé.

Vous pouvez revoir sur le site de Thalassa : http://www.thalassa.france3.fr/ 

Le dernier film de Jacques Perrin, « Océans » le démontre avec des images de la planète mer à couper le souffle. Thalassa vous invite dans les coulisses d’un tournage titanesque qui a duré 4 ans. Une véritable aventure cinématographique en pleine mer. Thalassa vous propose aussi un autre document sur le danger plastique qui plane sur toutes les mers et océans de la planète. Des milliards de petits bouts de plastique issu de nos déchets colonisent la totalité des eaux du globe. Ils tuent, mutilent des milliers d’animaux marins et  menacent aussi la santé humaine.  Océans, l’odyssée d’un tournage Un reportage de Stéphanie Brabant (durée 30 minutes)  Une production France Télévisions – Thalassa 

Quatre ans de tournage, un budget de 60 millions d’euros, 14 cameramen français, japonais, américains, australiens, soixante-dix expéditions sur toutes les mers et océans du monde, des caméras spécialement conçues  pour filmer plus de cents espèces marines comme elles ne l’ont jamais été.  Au final, des millions de sons, d’images qui forment un immense opéra sauvage. Pas un documentaire, du cinéma, du vrai. Une histoire de l’autre coté du miroir. 

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AU PAYS DES VERMEILLES

Posté par Tehonovahine le 15 janvier 2010

grandmre.jpgJe viens de tourner la dernière page de: AU PAYS DES VERMEILLES de Noëlle Châtelet, je le conseille à celles qui comme moi sont devenues grand-mère…en voici des extraits: 

Même si ce n’est pas moi qu’elle attendait, elle me sourit, comme si elle me faisait confiance pour l’emmener au bon endroit, vers la bonne personne. 

La tiédeur odorante de sa peau contre ma peau, la densité de ce petit corps contre ma poitrine, j’en vole le bonheur furtif, en pensant à toi, ma mère, qui quatre fois mère et qui plus est sagefemme as mille fois senti, sur ton sein, ce voluptueux abandon. 

Je me dis : Jamais plus aucun lait ne coulera de mon sein à moi. 

De me le dire, de le penser n’est ni douloureux, ni même nostalgique. De le dire, le penser n’est cause d’aucun regret. Cela me confirme dans ma nouvelle place, ma nouvelle fonction de mère grandie, de mère grande. Une grand-mère tout simplement qui consent à l’être comme toi l’as consenti avant moi. 

Sous la véranda ornée de blancs rosiers et de jasmins pleins de sève que le soleil exalte, je dépose l’enfant sur le sein de sa mère qui l’attend, lui aussi magnifique et gonflé de sève promesse. 

Je contemple un spectacle qui m’est presque inconnu… 

À l’époque où j’enfantai, nous nous rebellions.

 

Mais qu’est-ce que je fais là, en effet? 

Rien. J’attends. J’attends que tu t’endormes. J’ai tout mon temps. Je me dis : Quel luxe, pour nous deux, que ce temps sans contrainte ! Tu vas t’endormir parce que j’ai tout mon temps. Le temps, notre allié, notre ami. Un temps interdit aux parents parce qu’ils sont dedans, empêtrés bras et jambes. Et moi, un peu dehors, décalée, bien plus libre de mes mouvements, dégagée du devoir, des obligations, dans la fantaisie pure du temps retrouvé. Temps bijou d’une grand-mère avec sa petite fille…

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Quelques mots pour l’an neuf.

Posté par Tehonovahine le 10 janvier 2010

lesrameurs.jpg

Aujourd’hui, ce sont des mots de mon mari adoré que je vous donne à lire, j’aime son style, j’ai en réserve plus de 500 lettres écrites par lui, qui sait je les éditerai un jour? Sixième jour de la nouvelle année, sixième jour de temps très mitigé, beaucoup de pluie mais sachant que nous sommes sous les tropiques cela est on ne peut plus normal – on ne s’étonne pas qu’il pleuve en cette saison, nous sommes au début de l’été, comme aucun métropolitain ne devrait se plaindre qu’il neige en décembre ou en janvier, quoi de plus normal et de plus agréable même si des aigris ne cessent de se plaindre qu’il fait trop froid, mais que fait donc Sarkozy pour répondre à ces doléances ? Alors, il pleut ; quand je pense que cet été, en l’espace de trois mois dans le Gers j’ai à peine mesuré 35 mm d’eau, ici c’est ce qui tombe en une journée et depuis notre retour en novembre, cela est déjà arrivé plusieurs fois. Nous, nous sommes ravis, non pas parce que cela arrose nos cultures – ce n’est point évident de faire pousser des plantes sur du sable, encore que je vais m’y employer et essayer divers procédés en ma possession et si vous avez des idées, n’hésitez pas à me les transmettre. Notre premier plaisir, quand il pleut, c’est de voir notre cuve à eau de 7000 l se remplir. C’est notre seul apport en eau douce et avec ce temps elle ne cesse de déborder ; de toute façon en plus de cette alimentation nous avons un puits d’eau saumâtre – de l’eau filtrée par le sable et les coraux – qui alimente essentiellement la salle de bains. Il nous arrive parfois de lire les bienfaits de l’utilisation de l’eau de pluie et alors nous jubilons car nous en avons à profusion, en regrettant toutefois de ne pouvoir la stocker pour la transmettre à ceux qui sont en manque d’eau. Après l’eau de pluie, je vais narrer quelques expéditions en eau salée. Celle-ci est d’abord un lieu d’accueil quotidien, il est peu de jours où nous n’allons faire quelques brasses ou au moins nous laisser porter par le clapot des vagues du lagon. Mais elle est aussi un formidable garde-manger de poissons et de crustacés. Le lagon est très souvent calme et devant chez nous, il est peu profond, moins de 80 cm, donc nous y repérons facilement les poissons en banc qui recherchent leur nourriture. Un filet de 50 m de trois doigts – c’est la largeur des mailles – l’un à un bout qui déroule le filet d’un mètre de profondeur, ici, je dois interrompre mon récit, vous vous rappellerez : lagon, poissons, filet, car il faut que je vous parle de mon ami Marere.

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